26/01/2007

Rien ne sert de courir...

A la fin du mois d'Octobre, il a fallu que je rentre un papier indiquant les différents cours que je souhaitais suivre cette année. Une semaine avant la date d'échéance, j'avais coché tous les cours voulus, en me disant: "ça y'est, cette fois, je le rendrai à heure et à temps".

Effectivement, ceci fut fait.

Quelques semaines plus tard, il a fallu s'inscrire par internet - grande nouveauté - aux examens de la session de Janvier. Chaque étudiant, muni d'un mot de passe et d'un pseudonyme, pouvait donc s'inscrire aux examens sur une page individualisée reprenant les cours auxquels il s'était inscrit au mois d'Octobre.

En ouvrant ma page, surprise: je ne peux cocher aucun cours. Alors, comment s'inscrire?
Anxieuse, je me rends le jour suivant chez la secrétaire de faculté, une femme habituellement si sympathique que ^ censuré ^. Donc, je me rends chez elle, en dehors de ces heures de permanence. Je n'avais pas le choix: c'était ça ou ne pas avoir d'examens du tout. Elle m'accueille modéremment et je lui donne mon nom, je lui explique le problème. Elle recherche mon formulaire d'inscription au cours, et me dit que je ne suis inscrite à aucun cours pour cette année. Mais quelle idée, aussi, d'effacer des croix inscrites au crayon avant d'écrire au bic par-dessus ! Finalement, tout est bien qui finit bien, elle ne me gronde même pas (qu'a-t-elle donc mangé qui se digère si bien?), et en sortant, je suis finalement inscrite à mes cours de cette année.

Plus de peur que de mal. Il ne me reste plus qu'à m'inscrire aux examens.

Je me reconnecte donc au site de ma faculté. Une copine, venue avec moi en salle informatique, se rend compte que mes crédits de mémoire ne figurent pas dans mon programme.

Rebelotte. Re- pousser la porte, re- entrer en bibiothèque, re- toquer, re- trouiller. Par chance, la secrétaire était encore là: cette fois-ci, c'est elle qui a commis un oubli et rajoute mon mémoire à ma liste de crédits.

Y a des jours comme ça, où l'on se crève pour 3 fois rien.

13:13 Écrit par Val dans études | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : stress, examens, inscription |  Facebook |

12/01/2007

Cali au Cirque Royal de Bruxelles

Le 14 Octobre 2006

Pour un compte rendu sur ma Boîte à Musique, c'est ici

12:08 Écrit par Val dans loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cirque royal, cali, concert |  Facebook |

11/01/2007

Un peu d'acupuncture

Le 3 Octobre 2006



Alors ça y'est c'est le grand jour... 
Le jour des tests allergiques.

 

 

 

Pic, pic, pic. Un petit pois, un bout de cacahuète, un bout de poivron. 45 miniscules égratignures dans lesquelles pénètrent 45 petits bouts d'aliments, histoire de contact entre molécules humaines et alimentaires. Quel sera donc le résultat, dans ce microcosme? Gouvernement séparé, traité de paix, guerre nucléaire?

Il faut attendre. Apparement, mes molécules pacifistes, tels de gentils petits indiens sous la colonisation britannique, ne bronchent pas. Tout est calme et serein. Rien ne brûle, rien ne pique, rien ne chatouille.

Après une demi-heure, on lève le drapeau blanc. Aucune réaction allergique. Bizarre, parfois, pourtant, c'est la révolution. Les colonisateurs entrent, et les colons se fâchent. Je me lève alors avec un oeil 5 fois plus gros que l'autre. Tilak au pouvoir.

22:21 Écrit par Val dans santé | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : allergies, tests, inde |  Facebook |

09/01/2007

C'est celui qui le dit qui l'est

Le 02 Octobre 2006

Cela arrive parfois, l'alarme du réveil est KO. Je vous assure, j'avais ce soir-là réglé mon réveil, oui. A la minute près, et j'avais levé le petit bouton. Oui, il était tard, mais je l'ai fait, j'ai réglé mon réveil, je me souviens même de l'heure: 6h10. Je me suis mise en pijama, comme tous les soirs, je mes suis lavé les dents, j'ai retiré mes chaussettes, et j'ai réglé mon réveil. J'ai même revérifié: il était parfaitement réglé, je vous assure. Si parfaitement, que le lendemain matin, il n'a pas sonné.

Même pas un petit début de sonnerie, même pas un petit bip. Il est resté silencieux, et moi endormie.

Le lendemain, je règle mon réveil, déjà un peu plus méfiante. Il est réglé, c'est sûr. Si demain il ne sonne pas, on verra un engin tout rond voler par la fenêtre. Sous les menaces, mon réveil sonne, et je me lève bien à l'heure: il est 8h30.

La semaine d'après, je demande à mon réveil de m'arracher au monde des rêves à 6h10. Gentil réveil, tu vas sonner.

Et bien, non...
il m'a laissé roupiller le matin suivant.

Ce réveil ne veut pas sonner tôt.
A 8h30, il sonne.
A 6h10, il...........dort?

Ce n'est pas un réveil du matin, ce paresseux. Le matin, il aime trainer, se faire prier.

Moi, c'est le soir que j'aime trainer, peut etre un peu trop... un peu trop pour encore y voir clair entre l'aiguille des secondes, l'aiguille des minutes, et l'aiguille des heures. Un peu trop pour voir que le 6 est avant le 7, et non pas après.

Peut être que finalement, je me couche un peu trop tard pour me réveiller si tôt le lendemain.

Non, j'ai pas tué d'chat... ou y sentait pas bon.

16:48 Écrit par Val dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : reveil, heure |  Facebook |

la peur de la mort... d'un autre

Le 22 Septembre


Savez-vous ce que ça fait?
Quand on vous a dit des choses, et que vous les portez sur votre dos?
Qu'un geste malheureux de votre part puisse aboutir au geste, un peu trop malheureux peut-être, d'un autre?
Que faire, sinon se goinffrer de séries télévisées lobotomisantes...?



Car on ne peut pas s'empêcher de penser, à moins d'etre un roseau, ou un moine bouddhiste en méditation. Notre tête nous joue des tours, elle n'est pas domptable: quand on lui dit "arrête de penser à ça", elle se met automatiquement à y penser. Et inversément, quand on lui demande de réfléchir, elle ne réfléchit pas, elle pense au fait de devoir réfléchir.

Notre tête ne fait pas ce qu'on lui demande. Quand on veut oublier, elle se souvient. Elle se souvient que malgré cette série stupidifiante, le monde continue de tourner. Elle se souvient que malgré ce semblant de paix ressentie, d'autres vivent... ou meurent.

Mais elle ne se souvient pas qu'on ne peut rien y faire. On ne peut rien contre la vie, on ne peut rien contre la mort. Se culpabiliser pour tous les ovules non fécondés, pour tous les morts-nés, pour tous ceux qui sont partis trop tôt, ne sert à rien. La culpabilité ne rescucite pas les morts, fussent-ils physiquement vivants ou non. Elle ne sert au contraire qu'à tuer une personne de plus: vous-mêmes.



PS - ce dessin n'est pas de moi.

13:23 Écrit par Val dans états d'âme | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : amitie, suicide, culpabilite |  Facebook |