16/03/2009

Période agitée

Je sais: je ne poste jamais plus.

Depuis la dernière fois, je ne vis pas la plus facile et simple des périodes de mon existence.
A la fin de mon mémoire, j'ai commencé à ressentir ce qu'on appelle communément des "vertiges": des sensations étranges, un sentiment de mouvement erroné et des instabilités diverses.
J'ai vu des médecins qui n'ont rien trouvé, d'autres qui n'ont "pas trouvé ça top", d'autres qui ont repéré des signes significatifs. De fil en aiguille, me voici, après 1 mois et demi d'attente, à la veille (presque: ce vendredi) de passer mon IRM cérébrale.

Et je traque.

16:42 Écrit par Val dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/09/2008

Du Nouveau ...

En Juin, j'avais posté sur ce blog un message... comment dire... pessimiste.

Depuis, du temps a passé, et on ne peut dire qu'il soit passé pour rien.

Juin 2008

Je passe mes deux derniers examens en langues et littératures germaniques: Histoire de l'Inde et Second Language Acquisition. Le premier se révèle être une catastrophe, le second se passe très bien, avec félicitations du professeur. Fin Juin, mes résultats vont dans le sens de mes attentes: un 11/20 en Histoire de l'Inde - grâce à un prof particulièrement gentil avec moi sur ce coup là - et un 15/20 en Anglais. Seul reste le mémoire à terminer à présent.

Juillet 2008

a) du 01 au 16
Entre préparations pour le mémoire, écriture de pages, corrections d'autres, visites en bibliothèques et chez ma promotrice, j'ai rarement une minute à moi. Pourtant, je réussis à trouver du temps pour fêter mon anniversaire en petit comité réduit (très réduit, même) et voir un ami certains soirs. Le 15, c'est-à-dire la veille de mon départ en vacances, je suis encore assise dans le bureau de ma promotrice à discuter de la marche à suivre durant mes vacances. Une chose au moins est sûre: elles ne seront pas de tout repos.

b) du 16 au 25
Vacances à Diefenthal, en Alsace.
Partie en France avec bouquins, notes, pages volantes et ordinateur portable, me voilà prête à travailler mon mémoire à la chambre d'hotel. Pas évident, quand on sait les jolis villages pitoresques de l'Alsace, qui n'attendent que d'être vus par moi. Je décide dès lors d'une règle à suivre: quand la famille part pour la journée, je reste à l'hotel travailler. Quand elle fait des visites de demi-jours, je les accompagne l'après-midi. Je prends également le temps de partager mes repas bien à mon aise en famille. De 10 heures par jour, mes heures d'études chutent à 6, en moyenne.
J'ai certes moins avancé que ce que j'aurais pu. En attendant, j'ai su allier plaisir et travail. Dix jours plus tard, une vingtaine de pages en plus, je repars pour Bruxelles, avec de jolis souvenirs de vacances, et un estomac noué. Il va falloir joué très serré. Pour cela, le soir même de mon retour, je pars gare du nord pour envoyer mes fichiers à la promotrice, que je vois 4 jours plus tard.

c) Fin Juillet
Je bosse, je bosse. Le 29, re bureau de la promotrice, pour une der. Pas très contente, Mrs... Mon intro et mon outrou sont trop longues, mes phrases aussi. Mes erreurs toujours les mêmes, et la prof en "a marre", je cite. Comme elle part en vacances, je devrai à présent me débrouiller seule...

Aout 2008

a) Du 01 au 14
Je travaille dur dur sur mon mémoire, en particulier durant les derniers jours:pas une minute à moi. Le 11, le 12, et le 13, j'espère chaque fois avoir terminé dans la journée, sans succès. Le 14, jour de remise, la journée commence très tot: 00:00. J'y passe la nuit, avec une heure de demi-sommeil, de 6h30 à 7h30. Ensuite, en route pour Louvain-la-Neuve, où j'ai encore bien des choses à régler. Après erreurs et corrections, mon mémoire est finalement rendu. Il doit être 17h. Mais il est rendu.
Non fière mais lessivée, je rentre chez moi, et me jure de ne pas ouvrir le mémoire jusqu'au 5 Septembre, date des résultats.

b) du 15 au 31
Repos bien mérité, mais quelle angoisse...

Septembre 2008

Le mois commence plutot bien, avec le marché annuel de Jette le premier. Grosse journée pour moi, qui suis encore fatiguée. Je commence à accumuler du stress au vu des résultats qui approchent. Heureusement, il y a toujours moyen d'aller faire un tour pour se changer les idées, ce que je fais... dans la pluie et le vent, aïe aïe aïe.
Le 2 septembre, j'attrappe un mal de gorge intenable, une horreur, du jamais vu. Je ne dors pas de la nuit... et oui, comme dirait Dutronc "le monde entier est un cactus". Véridique, je vous le dis. C'est sur, demain, le premier gars que je verrai, c'est un médecin.
Mais, malgré une grippe, une pharingite et une grosse fatigue, j'arrive tout de même à me lever le 5 Septembre, le grand jour. Très molle, très groggy, mais enfin. A 14h, je suis à Louvain la Neuve, et les proclamations commencent à 14h30. Discours. Que c'est long, que je veux savoir... Quand j'entends mon nom, je ne réalise même pas. Ensuite, photo, signature de diplome, verre de l'amitié, je cause avec des connaissances. Vers 17h, je me décide à aller consulter ma feuille de notes, et là, je mets environ 5 minutes à comprendre la cote... Waw... J'hallucine, j'ai fait un beau Rigolant17/20 Rigolantà mon mémoire . Super, je vais boire un verre avec les connaissances qui m'attendent de l'autre coté. Tranquille, tranquiiiiiiiiiiiiiiillle...

Pour mon résultat au mémoire, je sais très bien qui remercier, évidemment. D'abord, ceux qui m'ont permis de le faire et ont fait preuve de patience, famille et parents, en clair.
Sans eux, pas d'études, pas de mémoire, pas de réussite, pas de diplome.
Ensuite, mes grands mères, l'une, retirée pour ne pas déranger et l'autre mettant une bougie de temps en temps, m'ont bien aidées.
Ensuite, bien entendu, ma soeurette adorée...Parler la nuit, de choses autres que de littérature, c'est toujours revigorant.
Les connaissances de tous types, toujours pretes à rire avec moi et à partir en vrille, dieu sait que ça fait du bien dans des moments lourds de sens, un peu de légereté.
Merci aussi aux bons repas, toujours un moment de détente dont il faut profiter si on veut recharger ses batteries correctement.
Une autre personne se cache clairement derrière ce mémoire. Malheureusement, j'étais un peu prise de tous cotés hier après les proclamations, et je ne l'ai pas croisée. C'est ma promotrice, que je remercie bien fort.


Voilà, il s'en passe, je vous avais prévenu. Merci à ceux qui ont lu ceci sans souffler ou ronfler...

A bientot.

Val.

13:17 Écrit par Val dans études | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : temps, memoire, vacances, remerciement |  Facebook |

12/06/2008

Bouh...

 

Y a rien qui va. Rien, rien, rien. Rien de rien.

C'est les exams, c'est normal...
Euh, j'ai deux exams, aussi. ça devrait pas etre un problème. Etudié, emballé, pesé, vendu, et hop.
Eh bien non, pas vendu. J'étudie sans rien apprendre, comme un perroquet. Second Language Acquisition. Second language acquistition, second language a... quoi déjà? Ah oui, second language acquisition... c'est vrai... j'avais oublié.

C'est le mémoire, c'est normal...
Quand même, après 2 ans, il devrait etre écrit. Eh bien non, pas plus de 20 pages, et quand je m'y mets, c'est nimporte quoi. Je mets des "s" partout, sauf à la troisième du singulier, on est bien partis pour le diplome.

C'est le vide affectif, c'est normal...
Alors là, juste une chose: non, c'est pas normal. Presque 24 ans, et seule, c'est normal? Ouais je sais, voilà, tu t'astiques pas, t'as vu comme t'es fagotée, t'as l'air d'une clodo... maquille toi, épile toi, brosse toi, peigne toi, souris, non, moins, non, plus...

Tant qu'y a de la vie, y de l'espoir... et heureusement d'ailleurs, parce que là...  

22:20 Écrit par Val dans états d'âme | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

23/01/2008

Update

 

Coucou à tous petits lecteurs qui par ici passerez !

Juste pour vous signaler que mon blog sur le dessin à reçu quelques mises à jours très récemment.... Clin d'oeil

Alors si ça vous chante, c'est par ici http://vals-drawings.skynetblogs.be/

Ne vous gênez surtout pas de voter ou de poster des commentaires. Là, ça manque !!!

A bientôt ici ou ailleurs Mort de rire

Valérie

11:45 Écrit par Val dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blog dessin update |  Facebook |

18/09/2007

Time out

Ah - Oui ! J'ai eu droit a un time-out jeudi dernier: un après-midi passée avec un pote, à causer vacances, à se partager des musiques, à discutter art et philosophie de la tolérance...







lors Un Tout Grand Merci à ce Pote !  

17:29 Écrit par Val dans loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/08/2007

Soumise

 

Soumise
Je le suis depuis quelques temps.
Soumise à cette chose...
qui tord mon estomac,
Qui fait trembler mes mains,
suer mon front.
La peur.
La peur me sert la gorge, me crispe les mâchoires
me coupe les jambes.
Elle ne me quitte plus
Je reste à l'affut
du symptôme
Qui déséquilibrera la balance
du bon ou du mauvais côté.
Et je sursaute
à l'écoute de ce mot:
"neurologique".

 

12:15 Écrit par Val dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Le mur

Le 9 Mai 2007

 

Vu que mon talent pour la parole est très restraint,
je me suis mise à essayer d'écouter les gens.
J'ai réalisé que très souvent on y gagne rien:
quand on ouvre nos pavillons
On s'attend à ce que les autres en fassent autant
mais, curieusement, leurs oreilles se ferment
et c'est leur bouche qui s'ouvre encore plus

comme pour ne plus jamais se fermer.

Peut-etre est-ce ma faute...
Je sais, je communique trop peu avec le regard...
Mais si c'est pour trouver au fond des yeux un mur...

d'indifférence et de domination,
je préfère mille fois m'enfermer dans le flou environnant que sur le fond de ta rétine.


Je disais donc, peut être est-ce ma faute mais, selon moi
- toute petite moi de rien du tout -
chacun doit faire un effort pour écouter l'autre
sans quoi il n'y a pas communication du tout
sans quoi on tient des monologues
où l'autre n'est pas invité à partager.

12:15 Écrit par Val dans états d'âme | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entente, confiance, ecoute |  Facebook |

Bon de Rire

Le 26 Avril 2007

Ah, que ça fait du bien de rire !


Aujourd'hui, c'était une journée un peu spéciale. Je me suis levée en retard et j'ai donc décidé de ne pas me rendre aux cours du matin. J'avais eu fort mal à la gorge cette nuit (et là ça va déjà mieux). J'ai donc quitté la maison vers 11h50 ce matin, après avoir avalé une tartine accompagnée de "souris" en chocolat, travaillé un peu mon essai d'Anglais et fait la causette sur msn.

Arrivée à Louvain la Neuve, j'étais en sueur, il a fait magnifique toute la journée. Peut-être un peu trop chaud, même. Autant pour la planète que pour moi. J'ai rencontré ma soeur, à qui je devais donner un papier important, et puis je me suis rendue au cours. J'avais déjà envie de me marrer avec le voisin, tellement ça ne m'interessait pas.

A la sortie des cours, je prends le train avec le dit voisin, et on commence à un peu se marrer pour des raisons que je n'évoquerai pas car elles risqueraient de troubler les bien-pensants. Une fois dans le train, on commence, je ne sais plus pourquoi, à évoquer Françoise Dolto et des histoires de brebis suicidaires à dormir debout. Nous notons avec amusement que le fils de la psychanalyste est Carlos, et que sa fille a fait paraitre des CDs disant que sa mère avait tout faux, conclusion: ce n'est pas le mouton qui est suicidaire, mais le berger. En face de nous, un homme un peu bizarre (le deuxième de la journée) nous fait finalement pouffer de rire.

Quelle belle journée ensoleillée... !

12:14 Écrit par Val dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : sante, rire |  Facebook |

Journée Noire

Le 12 Mars 2007

Aujourd'hui, ça a été l'horreur sur toute la ligne.

Les gens font chier, des fois, chier. En se moquant de petits détails, en prenant plaisir à blesser plus faible que soi. C'est ça l'humanité aujourd'hui: s'agripper au plus fort, écraser le plus faible...Si bien qu'on dit souvent à ceux qui traînent un peu la patte: "Tu dois te renforcer, devenir plus dur". Et c'est ainsi que, 5 ans plus tard, l'ancien faible devient nouveau fort, et écrase à son tour un plus faible, pour se faire valloir. Ah, la belle époque ! Ah, comme c'est gai, d'aller au cours en se disant: "Encore une journée de stress, encore une journée à se trouver nulle car on ne répond pas à un profil dicté d'avance".

Je parle pour moi, oui, mais pas uniquement. Je ne dis pas que les gens "avec le profil" soient superficiels, bêtes, et forcément mauvais. Mais il y a de chouettes gens qui ne répondent absolument pas au profil "demandé" (comme si on construisait toutes les âmes dans le même moule...), qui sont moqués et discrédités à tort, pour des défauts qu'on pardonne tout à fait et en toute occasion à d'autres, des gens dans le coup le plus souvent. Occasionellement des vipères et des salauds.

C'était le coup de gueule du jour, et ça fait du bien !!!

09/05/2007

Une goutte dans la mer ?

Le premier février 2007


Peut-être...

 

 

 

 

... mais ce soir, de 19h55 à 20h, j'ai éteint les lumières et débranché toute source d'électricité chez moi, pour notre petite planète malingre.
Bien que ce ne soit pas grand-chose, j'espère que ceci sera le début d'un éveil à propos de l'état de notre Terre...

17:18 Écrit par Val dans états d'âme | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : terre, ecologie, danger, effort |  Facebook |

26/04/2007

Aïe, Aïe, Aïe...

Le 28 Janvier 2007

Eh oui, avec de tels résultats, je ne suis pas beaucoup plus avancée. Trois examens seulement, dont un dispensatoire, et je réussis encore à louper mes dispenses de si peu, pour les deux examens les plus importants, cela va de soi.

Il faut dire, avec des questions telles que celles que je me suis ramassées pour mon cours de sociolinguistique (Second Language Acquisition), et avec un cours très peu structuré sur l'histoire de l'Inde, mes 11/20 ne sont qu'une demi surprise. Au lieu de m'interroger sur l'un ou l'autre, il a fallu que la prof mélange scientific research et developments in teaching, et je me suis emmêlée entre Saussure, grammaire traditionelle et béhaviorisme...
De même, à mon examen d'Histoire de l'Inde, j'aurais voulu parler de l'Inde Antique, l'empire Maurya, Moghole, de Shivaji ou de l'Hindouïsme. Eh bien non, moi qui suis si douée en politique, j'ai dû retracer l'histoire du Congrès Indien, avec Gandhi, Nerhu, Tilak, Bezant... Très amusant, merci.
Petite consolation quand-même, histoire de sauver l'honneur, j'ai eu 18.5/20 à mon test dispensatoire de vocabulaire, mini-partie d'un examen qui aura lieu en Juin...

18:42 Écrit par Val dans études | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : examens, janvier |  Facebook |

12/03/2007

Deux fois rien...

Le 26 Janvier 2007


Ce matin, je me suis levée avec ce fond de tristesse habituel, cette impression de transparence et d'inutilité.
J'ai fait les choses que je fais tous les matins de jours de congé. Sans aucune attente particulière, car je n'en espère pas (ou plus) autant. Et voilà que cette adorable petite chose arrive alors à me surprendre et à me faire sourire. Cette petite chose inatendue, inopinée, qui me fait plaisir parce que je ne m'y attendais pas du tout.

Alors, merci, petite chose. A l'avenir, j'attendrai moins.

21:27 Écrit par Val dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : petit, surprise, cadeau |  Facebook |

04/03/2007

 Folle envie de thon...

04 Décembre 06

Il y a des jours comme ça, où on ne se sent pas bien. Quand je me sens mal physiquement, que j'ai mal quelque part, mais que je vais bien dans ma tête, je n'ai jamais envie de thon.

Par contre, quand je vais mal moralement, j'ai souvent envie de thon. ça doit être plus simple d'avaler du thon que de se pendre ou de se tirer une balle.

Manger du thon, pour moi ça veut dire: je ne déteste pas la vie, mais parfois je préfère rester active par rapport au mal qui m'entoure. Au lieu de souffrir de tous les maux extérieurs qui m'accablent, je préfère me faire souffrir et ainsi m'anesthésier du reste du monde. Sortir de cet esprit fataliste qu'est le mien, et qui me fait trop souvent suffoquer.

18:11 Écrit par Val dans états d'âme | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : punition, mutilation, allergie |  Facebook |

26/02/2007

Ordre et méthode

Ma petite soeur Coralie est un as. Ce week-end là, elle revenait - comme tous les week-ends - à la maison. Elle fait son sac, elle prend le train, et elle arrive. Mais pas ce premier décembre, non. Ce premier décembre, elle est trop chargée, et elle ne peut plus porter son sac. De son téléphone portable, elle sonne chez nous: "Je ne peux plus faire un mètre. Je suis à la gare de Jette". Message subliminal pourtant limpide: "Venez me chercher - vous n'allez quand-même pas laisser votre adorable fille, la chair de votre chair, mourir de froid et de faim, à 3 kilomètres de chez elle ???".

A l'écoute de cette déchirante complainte, j'avertis donc ma maman que je pars chercher ma soeur à la gare. En deux temps trois mouvements, me voilà prête, veste sur le dos et écharpe autour du cou. Je m'empresse pour ne pas faire attendre ma soeur, que j'imagine déjà la colonne vertébrale moulue sous 40 kilos de vêtements sales.

Arrivée a la gare, pas de Coralie. Dans le hall de gare, pas de Coralie. Aux guichets, pas de Coralie. Sur les voies, sur le parking, aux toilettes, pas de Coralie. Comme une idiote (que je suis), je n'ai évidemment pas mon téléphone sur moi. Retour vers la maison, j'ai déjà moins froid. Enguelade. "Ou est ta soeur ? Tu n'as pas été foutue de la retrouver? Mais c'est pas vrai? Qu'ai-je engendré?"... ma mère est de mauvais poil. Elle oublie presque de me dire que Coralie a téléphoné. Elle m'attend bien devant la gare. De l'autre côté de la place...

Tout est bien qui finit bien. Je retrouve ma soeur, qui apparemment ne porte pas son sac avec tant de mal. Logique, il est moins lourd que précédemment: on lui a volé son portefeuille. Elle voulait qu'on vienne la chercher car elle était "un peu dégoutée".

 

photo: la gare de Jette

23:50 Écrit par Val dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : gare, jette, soeur |  Facebook |

02/02/2007

Quand on mange on mange...


Le 19 Novembre 2006, j'ai pensé à mon parrain, Charles, qui nous a quitté il y avait alors 11 ans de ça. Il y a 11 ans, j'avais 11 ans, et aujourd'hui, mon âge est doublé. J'espère que mon parrain est au moins quelque part, même s'il ne voit pas ce que je deviens.
Je ne sais pas si j'aimerais qu'il sache ce que je suis à présent. Quand je rate un examen, ou que je fais quelque chose de mal, je me dis qu'il ne doit pas étre très fier de moi.

Mon parrain accordait beaucoup d'importance à nos résultats à l'école, nos progrès en orthographe, en sciences. Quand j'étais petite, il nous faisait répéter nos tables de multiplication à l'aide de ces inoubliables réglettes de couleur en bois. Ma soeur et moi n'en avions rien à faire, des tables de multiplication: on faisait des tours et des maisons avec les réglettes au lieu de calculer avec, et ça énervait mon parrain. Il ne supportait pas qu'on manque ainsi de sérieux et qu'on fasse le singe au lieu de s'appliquer. Il ne supportait pas non plus qu'on rie à table, au lieu de manger. Il disait toujours "quand on joue on joue, quand on mange on mange, quand on dort on dort".

Il avait tout à fait raison. Mais on ne l'écoutait souvent pas très bien.

Des années plus tard, j'ai réalisé que faire deux choses à la fois revenait souvent à ne rien faire du tout, et je me suis souvenue de ce que disait mon parrain. Essayez, essayez de travailler votre chimie ou votre histoire, ou d'éplucher les pommes de terre, en tchattant sur msn... et vous verrez que mon parrain avait raison.


PS - ce dessin n'est pas de moi.

26/01/2007

Rien ne sert de courir...

A la fin du mois d'Octobre, il a fallu que je rentre un papier indiquant les différents cours que je souhaitais suivre cette année. Une semaine avant la date d'échéance, j'avais coché tous les cours voulus, en me disant: "ça y'est, cette fois, je le rendrai à heure et à temps".

Effectivement, ceci fut fait.

Quelques semaines plus tard, il a fallu s'inscrire par internet - grande nouveauté - aux examens de la session de Janvier. Chaque étudiant, muni d'un mot de passe et d'un pseudonyme, pouvait donc s'inscrire aux examens sur une page individualisée reprenant les cours auxquels il s'était inscrit au mois d'Octobre.

En ouvrant ma page, surprise: je ne peux cocher aucun cours. Alors, comment s'inscrire?
Anxieuse, je me rends le jour suivant chez la secrétaire de faculté, une femme habituellement si sympathique que ^ censuré ^. Donc, je me rends chez elle, en dehors de ces heures de permanence. Je n'avais pas le choix: c'était ça ou ne pas avoir d'examens du tout. Elle m'accueille modéremment et je lui donne mon nom, je lui explique le problème. Elle recherche mon formulaire d'inscription au cours, et me dit que je ne suis inscrite à aucun cours pour cette année. Mais quelle idée, aussi, d'effacer des croix inscrites au crayon avant d'écrire au bic par-dessus ! Finalement, tout est bien qui finit bien, elle ne me gronde même pas (qu'a-t-elle donc mangé qui se digère si bien?), et en sortant, je suis finalement inscrite à mes cours de cette année.

Plus de peur que de mal. Il ne me reste plus qu'à m'inscrire aux examens.

Je me reconnecte donc au site de ma faculté. Une copine, venue avec moi en salle informatique, se rend compte que mes crédits de mémoire ne figurent pas dans mon programme.

Rebelotte. Re- pousser la porte, re- entrer en bibiothèque, re- toquer, re- trouiller. Par chance, la secrétaire était encore là: cette fois-ci, c'est elle qui a commis un oubli et rajoute mon mémoire à ma liste de crédits.

Y a des jours comme ça, où l'on se crève pour 3 fois rien.

13:13 Écrit par Val dans études | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : stress, examens, inscription |  Facebook |

12/01/2007

Cali au Cirque Royal de Bruxelles

Le 14 Octobre 2006

Pour un compte rendu sur ma Boîte à Musique, c'est ici

12:08 Écrit par Val dans loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cirque royal, cali, concert |  Facebook |

11/01/2007

Un peu d'acupuncture

Le 3 Octobre 2006



Alors ça y'est c'est le grand jour... 
Le jour des tests allergiques.

 

 

 

Pic, pic, pic. Un petit pois, un bout de cacahuète, un bout de poivron. 45 miniscules égratignures dans lesquelles pénètrent 45 petits bouts d'aliments, histoire de contact entre molécules humaines et alimentaires. Quel sera donc le résultat, dans ce microcosme? Gouvernement séparé, traité de paix, guerre nucléaire?

Il faut attendre. Apparement, mes molécules pacifistes, tels de gentils petits indiens sous la colonisation britannique, ne bronchent pas. Tout est calme et serein. Rien ne brûle, rien ne pique, rien ne chatouille.

Après une demi-heure, on lève le drapeau blanc. Aucune réaction allergique. Bizarre, parfois, pourtant, c'est la révolution. Les colonisateurs entrent, et les colons se fâchent. Je me lève alors avec un oeil 5 fois plus gros que l'autre. Tilak au pouvoir.

22:21 Écrit par Val dans santé | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : allergies, tests, inde |  Facebook |

09/01/2007

C'est celui qui le dit qui l'est

Le 02 Octobre 2006

Cela arrive parfois, l'alarme du réveil est KO. Je vous assure, j'avais ce soir-là réglé mon réveil, oui. A la minute près, et j'avais levé le petit bouton. Oui, il était tard, mais je l'ai fait, j'ai réglé mon réveil, je me souviens même de l'heure: 6h10. Je me suis mise en pijama, comme tous les soirs, je mes suis lavé les dents, j'ai retiré mes chaussettes, et j'ai réglé mon réveil. J'ai même revérifié: il était parfaitement réglé, je vous assure. Si parfaitement, que le lendemain matin, il n'a pas sonné.

Même pas un petit début de sonnerie, même pas un petit bip. Il est resté silencieux, et moi endormie.

Le lendemain, je règle mon réveil, déjà un peu plus méfiante. Il est réglé, c'est sûr. Si demain il ne sonne pas, on verra un engin tout rond voler par la fenêtre. Sous les menaces, mon réveil sonne, et je me lève bien à l'heure: il est 8h30.

La semaine d'après, je demande à mon réveil de m'arracher au monde des rêves à 6h10. Gentil réveil, tu vas sonner.

Et bien, non...
il m'a laissé roupiller le matin suivant.

Ce réveil ne veut pas sonner tôt.
A 8h30, il sonne.
A 6h10, il...........dort?

Ce n'est pas un réveil du matin, ce paresseux. Le matin, il aime trainer, se faire prier.

Moi, c'est le soir que j'aime trainer, peut etre un peu trop... un peu trop pour encore y voir clair entre l'aiguille des secondes, l'aiguille des minutes, et l'aiguille des heures. Un peu trop pour voir que le 6 est avant le 7, et non pas après.

Peut être que finalement, je me couche un peu trop tard pour me réveiller si tôt le lendemain.

Non, j'ai pas tué d'chat... ou y sentait pas bon.

16:48 Écrit par Val dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : reveil, heure |  Facebook |

la peur de la mort... d'un autre

Le 22 Septembre


Savez-vous ce que ça fait?
Quand on vous a dit des choses, et que vous les portez sur votre dos?
Qu'un geste malheureux de votre part puisse aboutir au geste, un peu trop malheureux peut-être, d'un autre?
Que faire, sinon se goinffrer de séries télévisées lobotomisantes...?



Car on ne peut pas s'empêcher de penser, à moins d'etre un roseau, ou un moine bouddhiste en méditation. Notre tête nous joue des tours, elle n'est pas domptable: quand on lui dit "arrête de penser à ça", elle se met automatiquement à y penser. Et inversément, quand on lui demande de réfléchir, elle ne réfléchit pas, elle pense au fait de devoir réfléchir.

Notre tête ne fait pas ce qu'on lui demande. Quand on veut oublier, elle se souvient. Elle se souvient que malgré cette série stupidifiante, le monde continue de tourner. Elle se souvient que malgré ce semblant de paix ressentie, d'autres vivent... ou meurent.

Mais elle ne se souvient pas qu'on ne peut rien y faire. On ne peut rien contre la vie, on ne peut rien contre la mort. Se culpabiliser pour tous les ovules non fécondés, pour tous les morts-nés, pour tous ceux qui sont partis trop tôt, ne sert à rien. La culpabilité ne rescucite pas les morts, fussent-ils physiquement vivants ou non. Elle ne sert au contraire qu'à tuer une personne de plus: vous-mêmes.



PS - ce dessin n'est pas de moi.

13:23 Écrit par Val dans états d'âme | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : amitie, suicide, culpabilite |  Facebook |

06/12/2006

Rentrée(s)

Le 18 Septembre 2006

Je n'aime pas ça: aujourd'hui, c'est le jour de la rentrée académique. Une nouvelle année commence, on revoit les camarades... et puis tous les autres. Ceux à qui on ne parle pas, par peur ou par pudeur; ceux qui semblent très bien s'intégrer tous seuls, que vous soyez là ou non. Alors, autant ne pas être là et se réserver de l'énergie pour autre chose.
Heureusement, dans la masse, il y a une ou deux têtes qui font plaisir à revoir: celle de la copine de l'an passé, que l'on avait déjà revue, quelques jours auparavant, lors de la remise des résultats, et celle d'un garçon avec qui j'ai souvent pris le train le soir l'année passée: est-ce que cela sera encore possible cette année?
Et puis il y a ceux qui manquent: ceux qui sont partis pour ne plus revenir, car ils habitent loin, et puis ceux qui partent pour un trimestre ou pour l'année. C'est comme ça, je ne reverrai plus le dingue de Mallorca déambuler et errer dans les couloirs. Je ne le verrai plus se tromper constamment d'auditoire, de jour d'examen, et arrivant à moitié peté au cours. Ouf, car des fois ça faisait fille de mauvais genre. Mais quand-même...C'est également comme ça, le pianiste bordélique ne mettra pas le pied à Louvain-la-Neuve ce quadrimestre, ce qui j'espère calmera certains ragots.
En rentrant dans l'auditoire, je prends mon souffle: si tout se passe bien, c'est ma dernière année à respirer de la poussière de craie.

Le 19 Septembre 2006

Le soir, mon premier cours de dessin me laisse avec des sentiments mêlés. Ce prof me laissera-t-il faire ce que je veux, ou me soumettra-t-il à ses idées tout au long de l'année? Cette dernière éventualité me bloque totalement, et je ne fais rien de bon à ce premier cours. Mais que c'est bon de voir de nouveaux visages...

15:05 Écrit par Val dans études | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rentree, etudes, vie sociale, dessin |  Facebook |

04/10/2006

 journée entre soeurs à Namur

le 13 Septembre 2006



Aujourd'hui, ma soeur Coralie et moi avions décidé de passer un jour à la mer, plus précisemment à La Panne, non loin de la frontière française. Le temps n'est malheureusement pas au beau fixe et nous quittons la maison avec quelques minutes de retard. Après une courte file au guichet de la gare de Jette, nous apprenons que le prix d'une journée à la mer, en dehors des mois de Juillet et Aout, s'élève à presque 50 Euros. Nous choisissons donc finalement de partir en Wallonie, à Namur.

Dans le train, Coralie et moi jouons au jeu "toc toc" - variante de Uno avec un jeu de cartes traditionnel - en guise de consolation. Arrivée en gare namuroise, la bonne humeur revient en un éclat de rire: en se dirigeant vers l'extérieur de la gare, on peut voir une jolie place, avec en face, un café chic, nommé "Flandre".

Sans chercher de chemin précis, nous nous engageons dans une rue au hasard, puis une autre, et une autre. Oh, il y a des collines, par là-bas. Sans nous en rendre compte, nous sommes à la citadelle de Namur, et nous décidons ensuite de la visiter de fond en comble. Le petit plus était que Namur, prête à accueillir le festival musical de Wallonie, était en fête. Partout, on préparait les festivités: on sortait des chaises de buvette, on élevait des chapiteaux. La vibrante musique de Radio Contact nous a poursuivi tout au long de notre périple.

A 16h30, et les jambes en compote, nous voilà de retour à la gare. Je suis très fatiguée, mais je promets à Coralie d'aller manger un resto avec elle le soir même. Rentrée à la maison, mes tempes frappent, je vois des papillons: c'est la migraine, supplémenté d'une douleur dans le dos et les jambes. A mon grand désespoir, pas de resto italien pour moi ce soir, mais 4 tartines grillées au beurre.

Je me couche assez tôt, soulagée, crevée, mais un peu décue.

Edit du 06 Décembre: finalement je n'ai pas rajouté de dessin à ce post, mais plutôt une simple photo...

12:32 Écrit par Val dans loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : namur, visites, soeur, vacances |  Facebook |

20/09/2006

Courte présentation...



Bonjour tout le monde!

Après avoir tourné l'ultime page du Journal de Val, me revoilà avec une version que j'ai nommée "Val - Après la tempête". Pourquoi ce titre? Tout simplement car une nuit, récemment, je me suis réveillée d'un coup en pensant soudain à des évènements de mon passé sous un angle nouveau. Cette perception des choses allait dans le sens de ma propre culpabilité dans certaines affaires qui ont tourné au vinaigre. Et puis finalement, je me suis trouvée mieux, et j'ai décidé de m'affranchir de cette période de ma vie en changeant l'adresse de mon blog.

Me voilà donc, une matinée de Week-end, à me lever tôt pour créer ce blog. Moi qui adore raconter ce qui m'arrive et dessiner, j'ai trouvé, en regardant également d'autres blogs, un mélange satisfaisant: pourquoi pas, à la place de photos, remplir un blog avec des dessins d'une "pseudo-moi" qui vivrait ma "pseudo-vie", dessinées en "pseudo-évènements", des flashes de mes impressions symbolisés par des petits dessins que je posterai ici et que je commenterai.

Bonjour à toi donc, visiteur ! C'est sympa de repasser de temps en temps !

17:37 Écrit par Val dans égo | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : projet, dessin, blog, presentation |  Facebook |

10/09/2006

tourner la page


Avant de me présenter à nouveau sur ce blog, je voulais me débarasser -enfin- de certains sentiments, de certaines prises de position, de certains comportements, ainsi que de certaines personnes, qui feront désormais partie d'un passé que je n'oublie pas mais que j'ai choisi de mettre entre parenthèses pour une période indeterminée.

Voilà donc les archives de mon ancien blog. Réduites à un seul post.

  • Le 17 Octobre 2004, j'ouvrais mon journal avec les mots suivants:

    "Bonjour Journal ! Je ne te connais pas encore très bien, désolée de ne pas parler de choses importantes tout de suite... Dis-moi, comment est-ce que tu fonctionnes ? tu m'as l'air un peu lent... Tu vois, je voulais simplement poster une photo avec un petit livre sur le coté, mais ça ne marche pas trop ! Enfin, on s'occupera de ça un peu plus tard, car je dois te dire certaines choses... D'abord, tu t'appelles Journal et tu vas regrouper mes idées. J'espere que j'arriverai à te parler honnêtement sans tout te dire, car comme tu sais tu es un Journal du Net, moderne, et je ne peux pas tout te confier. Mes amis d'ici sauront où tu te caches dans toute cette immensité, mais seulement des amis gentils, ne t'inquietes pas. Je pense que je peux faire confiance à certaines personnes ici, même si je ne les ai jamais jamais rencontrées... Elles ne parlent pas toutes Français, en fait une de ces personnes ne parle qu'Anglais, et Norvégien. Mais ce que j'ai un peu sur le coeur, parfois j'irai aussi le lui dire à elle, mais ne fais pas ton gros jaloux grincheux ok ??? Voilà une chose en plus de réglée... qu'est-ce que je voulais encore ajouter...? Aaaaah oui c'est ça... Tu seras aussi une sorte de " carnet de bord", ou j'inscrirai mes humeurs et le temps qu'il fait chez nous à l'aide de ces petites binettes sympas qu'on appelle Smileys... peut-etre que d'autres idées me viendront en cours de route, mais je voudrais te présenter certaines personnes qui vont venir te voir et dont tu ne dois pas avoir peur... Alors allons-y. Je me sens déjà bien à l'aise avec toi ... Bon alors, d'abord, la fille dont je t'ai parlé plus haut, c'est Ashild... Elle ne viendra pas malheureusement, mais il fallait que tu saches qu'elle existe car elle est un peu comme toi, j'aime bien lui partager ce que je ressens... Elle aussi elle aime bien venir chez moi, tu vois, c'est pour ça qu'elle vaut mieux que toi ... mais c'est pas grave tinkietes. Ensuite, y a aussi surement Martha, Nina et VinZ, ça c'est pour les gens du net. Martha c'est une fille adorable. Si je suis de bonne humeur en écrivant, c'est parce qu'elle est en train de me parler. D'ailleurs si je ne suis pas là et que je suis connectée, sans aucun doute je suis avec elle, ou en train de réparer cet ordinateur très capricieux lol. Martha c'est une personne sensible, elle comprend bien les gens et elle console trop trop bien :o) Y a aussi Nina comme je t'ai dit. Alors elle je sais pas si elle viendra beaucoup, elle a beaucoup de choses à faire ces temps-ci... elle n'est plus trop souvent là mais ça reste une de mes préférées et je l'adore ... On peut lui demander pleins de choses et elle a beaucoup de talent, surtout en dessin, en photo et en poésie. Je l'admire beaucoup. Ensuite y a VinZ ( oui oui c'est un monsieur :P)... très gentil aussi, mais attention il faudra parfois se serrer les coudes avec lui, parce qu'il est sûr de ses idées ! Faudra pas se laisser avoir ! hehe ;o) En fait lui j'aime bien avoir des loooooongues conversations avec lui, c'est très chouette de se rendre compte du fait que chacun est autre, et qu'on ne peut rien y faire en fin de compte si les choses se déroulent pas comme on l'entend... A part ça, y a aussi Adé qui viendrait peut-etre, mais là je peux rien promettre, car on est un peu sur les nerfs l'une avec l'autre, et parfois j'ai du mal à la comprendre, vraiment beaucoup de mal. J'aimerais encore bien me radoucir et me dire que c'est moi la dégénérée parano, mais je n'en peux plus des fois... ça me fait trop bobo. Voilà, premier contact :)"

  • Une semaine plus tard, j'étais déjà de retour, avec un post titré "interrogations": "Petit Journal, Pfooouuu parfois la vie a l'air misérable. La situation ne s'arrange pas trop avec Adé... J'ai l'impression qu'on s'amuse à se faire de la peine l'une à l'autre... ça fait pour moi une semaine et demi que nous sommes en dispute... sans haut ni bas, ça reste toujours pareil. Le pire c'est que je sens que je commence à m'y habituer. Au début quand on a commencé cette dispute, je n'avais plus d'appétit, c'était comme une montagne à surmonter. Je croyais que je ne pourrais jamais le faire. Maintenant on se situe entre dispute et entente, mais malgré qu'elle ne me le nie je sais qu'elle est furieuse. Mais puisque je ne sais rien y faire et qu'elle ne sait rien changer à ce que je suis non plus, j'ai cette impression qu'on écrase une cigarette déjà éteinte... ça ne sert à rien.
    Ce n'est pas notre amitié qui ne sert à rien, c'est cette histoire. Mon histoire. C'est vrai c'était moi à la base qui ait mis l'huile sur le feu. Pourquoi je n'en sais rien, mais je l'ai fait. Je me dis souvent que j'aurais mieux fait de rien lui dire, car elle ne se mettra jamais en tort pour un sous. Je me dis souvent que si je m'étais tue j'aurais pu encore m'amuser avec elle. Mais en fait tôt ou tard j'en serais venue où j'en suis : à ne plus du tout savoir si oui ou non il faut continuer. Pour l'instant j'essaie de ne pas me poser cette question. Curieusement j'y arrive... J'arrive à mettre autre chose au centre. Mais je ne sais pas si j'ai raison ou tort. Je le fais parce que... c'est comme ça que je réagis naturellement. Je l'adore cette Adé tout de même. ça je ne pourrai jamais rien y faire. Mais j'ai ce sentiment qu'elle me laisse derrière et je fais pareil pour ne pas trop souffrir. Si elle fait aussi ça parce que je le fais on ne s'en sortira pas, et ce sera stupide.
    Mais...
    Tout n'est pas intelligent dans la vie."

  • Voilà ce que j'ai écrit la semaine d'après: "salut journal !Alors, alors... Là j'ai eu une semaine off, même un peu plus que ça, et c'était encore toujours trop court. Je n'ai vraiment pas envie, demain, de me retrouver devant ce local, à prendre note, à continuer. A continuer encore et toujours. Pendant cette semaine, j'ai lu, et j'ai glandé sur le net. Je ne me vois pas lire encore comme ça pendant deux ans, mais j'en suis sûre, même si j'ai besoin d'une année en plus que les autres, j'y arriverai, en fin de compte. A part ce dégoût à retourner à l'Unif', je me sens assez bien. En fait je remarque que l'Unif' est la seule chose qui me déprime, mais c'est malheureusement aussi la seule réalité sociale à laquelle je suis réellement liée. Et je pense que la raison même pour laquelle je ne veux pas y aller est que je ne veux voir personne, personne en tout cas qui " soit dans mon chemin", comme le sont les gens qui jugent avant de connaître, et les menteurs. Bon, parlons d'autre chose, ça commence déjà à me déprimer.Martha est de retouuur ! Yay ! ça fais du bien ça, c'est ma compagne de tous les soirs et tout le temps ici sur le net ! Qu'ai je donc fait pendant cette semaine ? J'étais en fait très occupée, et aussi très préoccupée, par ce qui se passait au message board. Mardi, j'apprends qu'une fille est morte. J'essaie d'apporter mon soutien à la " family" qui semble très très déprimée par cette perte. Jeudi, je pense, Alicia Keys offre ses condoléances aux membres du message board et à la famille de la fille en question. Post très profond, Alicia est plus proche de nous que jamais auparavant. Vendredi, j'apprends que la fille n'était en fait pas morte du tout, qu'elle s'est en fait simplement amusée pour Halloween ou je ne sais quoi... Elle a mobilisé Alicia pour rien, et fait pleurer des gens pour rien, on a tous été déconcertés POUR RIEN, et maintenant on se sent tous stupides. Pour ce qui est de la confiance qu'Alicia nous portera dorénavant, on ne peut qu'esperer qu'elle nous comprendra. on ne peut en fait qu'attendre son prochain post, attendre qu'elle montre à nouveau le bout de son nez. Il faudrait qu'Alicia comprenne, que nous ne sommes pas tous des joueurs, nous n'aimons pas tous se foutre de choses si importantes que la vie et la mort. Mais je crois qu'elle ne mettra pas longtemps à réaliser qu'elle nous manque, qu'on lui manque... Et j'espère qu'alors tout sera rentré dans l'ordre ! Martha !!!! Attends une seconde !!!! Je suis occupée avec mon blog là !!!! rhooo elle n'a aucune patience cette fille-là. AUCUNE.
    Je l'adooooooooooooooore !"

  • Après un break de quinze jours, j'étais de retour et j'écrivais:"Bonjour journal, comme je suis en train de secher mon cours, j'ai un peu de temps devant moi pour te transmettre ce que j'ai écrit durant les 2 derniers jours.écrit le 24/11/04 vers 12h50 :Itinétaire d'un livre " Je suis dans le train, je reviens tout juste de cette librairie gigantesque. En fait jamais je n'en avais vu de si grande. Un grand espace, avec des magazines partout. Au bout du couloir, un petit escalier qui descend. Dans cette deuxième salle, des livres. Des gros, des minces, des petits tout carré... Au milieu, la caisse. Et le vendeur. Je fais un petit tour pour la jouer " grande interressée de service". LA CAISSE. Il faut que j'aille demander, ma patience a des limites. Tout d'un coup, j'en oublie mon Néérlandais. Ou plutot non : Je le mets de côté, et je fais :- J'avais réservé deux livres ici, Tears for water...le gars de la caisse, blond et barraqué, me répond non sans accent Néérlandophone :- Et vous avez déjà reçu... ? Ben oui que j'ai reçu confirmation : mes livres sont bien arrivés. Le vendeur ne s'en tirera pas comme ça - par mail, oui oui.
    convaincu, le vendeur se retourne vers une étagère pleine de bouquins. De cette masse, il retire deux livres jumeaux.- Voilà ! Les deux exemplaires sont à présent sur le comptoir. Aaaah ! je voudrais m'encourir avec ! Le vendeur me demande si j'ai ma carte d'étudiante. Je la cherche dans mon Eastpak, mais je ne la cherche vraiment pas, omnibulée par les livres. - Non, je ne l'ai pas sur moi...- Mais... vous êtes étudiante...- Oui ! Après avoir payé, j'observe le vendeur manier mes livres avec précaution : il les emballe dans un sac en papier et ensuite dans un sac en plastique. Il me tend maintenant ce sac. Je m'empare des livres. Et c'est à ce moment que je le sens... Oui, mon sourire s'étire jusqu'au plafond. " écrit le 24/11/04 vers 23h : Reflet
    " Il est tard. Pas trop tard mais plus que temps. Demain je me lève à 5H30. Je n'ai pas fait mon devoir de Néérlandais, ça me stresse un peu mais pas tant que ça. Constamment, je me vois déjà le lendemain en train de faire les choses que j'ai prévues. Je le sais, chaque jour, je stresse. Je ne sais pas d'où me vient tout ce stress. Il y a tellement de choses que j'aimearais découvrir, à l'intérieur et à l'extérieur.
    Je rêve de randonnées solitaires. De voir des villes. Toute seule. De pouvoir penser, une fois de plus. Je rêve de ne devoir parler qu'à moi-même, de marcher dans des rues que je ne connais pas, de respirer cet air de liberté, cet air si pur qui ravive. Je rêve de regarder le ciel s'assombrir sans personne pour venir déranger le cours naturel de mes pensées...Je voudrais toujours me situer à cet endroit unique, entre le sommeil et le réveil, à ce moment précis où l'on est plongé dans un abîme tout doux. A ce moment précis où l'on ne sent pas ensore la douleur, où l'on a oublié qui on est, quelle heure il est, ce qui nous attend aujourd'hui. A cet instant précis de bonheur dans l'inscouciance, à rêvasser encore, à vouloir encore terminer le joli rêve qui nous protégeait de la réalité. Je ne m'y retrouve pas dans cet Univers immense qu'est mon esprit. Oh, il est surement très vaste, très grand ! Car je m'y suis perdue...Mais en vérité, je ne crois pas en sa puissance, en sa force. Je ne connais aucun autre reflet que moi-même, quand je regarde les autres, je me sens tellement différente. Ce miroir qui est moi, je ne le supporte pas, je lui invente un autre nom. ça me fait un ami. Un ami toujours présent, une utopie qui remplit ma vie de rêves stupides. Et qui la vide de sa réalité. Mon côté associal gagne du terrain. Ce n'est pas une gangrène, car il ne m'affecte pas. J'aime ce côté en moi, il me rend différente, réfléchie, anxieuse et attentive. Je l'aime et je le hais, car il m'offre une image de moi qui me dégoute. Une image de paumée, une image de blasée. L'image de quelqu'un qui rate sa vie, et qui ne sait que vivre pour elle-même. Je hais et j'adore ma froideur, comme je hais et j'adore ma solitude. Ma solitude, c'est ma meilleure amie, Elle est appaisante. Elle me calme du bruit inutile que font les gens. Elle me soigne, elle veille sur moi. Sans jamais rien dire. Mais comme elle me blesse, comme elle écorche mon coeur! Je ne dis rien, je ne fais rien, je ne bronche pas. Elle est là, en moi, toujours. Colérique. Orageuse. Menaçante et pesante. Un nuage tout noir au dessus de ma tête. Lourd de pluie, comme je suis lourde de larmes.
    Ce nuage de larmes ne se vide pas souvent. Il grossit et grossit et sort de moi en tonnant, plein de haine. Après, ça va mieux. Mais jamais assez pour supposer que le soleil est revenu. Le nuage percé, vidé, devient plus léger. Mais il est toujours là, et il regrossit au moindre souffle de vent un peu trop froid. Au moindre soupçon, à la moindre menace, à la moindre déception. Souvent je ressens cette pluie en moi, qui veut s'écouler. Mais je cache mon chagrin en parlant trop, ou en ne disant rien. J'ai l'air calme, ou relaxée, et en moi, c'est le remue-ménage absolu. Dans ces moments- là, je voudrais hurler, tout casser, et m'enfuir. Mais je reste là, prisonière de mes manières timorées. Je ne bronche pas, ce mal ne transparaît pas, invisible, imperceptible, caché loin au fond de moi. Et c'est ainsi qu'une fois de plus je me mets entre parenthèses. "

  • Ensuite, j'ai débuté l'année 2005 avec un peu de retard en postant pour la première fois le 17 Janvier. "Cher petit journal, Me revoilà après une absence de quelques semaines, semaines qui n'ont pas manqué d'être occupées car, petit journal, cela fait un mois que j'étudie... Cet examen était vraiment un gros morceau. Un petit cours à la main d'environ 100 pages à connaitre sur le bout des doigts, et voici les lectures que je devais analyser: Oui, c'est de l'esbrouffe, et alors ? 1 - Thomas Mann, La Montagne Magique La longue histoire d'un jeune Hambourgeois de 23 ans, Hans Castorp, qui quitte sa ville natale pour rejoindre son cousin Joachim au sanatorium de Davos. Parti au départ pour 3 semaines, il restera 7 ans au-dessus de tout, menant une vie philosophique en dehors du monde matérialiste. Sur place, Hans castorp fera de nombreuses connaissances, comme celle de Settembrini, humaniste qui désirerait faire de Hans un membre de sa " ligue pour le progrès"; ou encore Naphta, tyran aux pensées médiévales. Outre l'influence apportée par certains personnages, Hans Castorp va également rencontrer... L'amour ! Jeune femme tuberculeuse comme lui, Claudia Chauchat, que la maladie rend encore plus viscerale et organique, va souvent faire grimper le mercure dans le thermomètre du jeune Hans !2 - Herman Hesse, Démian L'histoire d'un enfant Allemand, Emile Sinclair, qui connait quelques problèmes à s'integrer dans la vie extérieure au cocon familial. C'est là qu'intervient bien sur Démian, démon philosophe qui perturbe les idées du jeune Sinclair pour l'amener à la reflexion... 3 - Charles Dickens, David Copperfield Ah je l'ai laissé de coté celui là. Le dernier soir j'ai lu 500 pages d'un coup. aaaah vive la furure prof d'Anglais. 4 - Herman Hesse, Siddharta Inde mythique, - 500. Siddharta, jeune brahmane et fils de prince, à tout pour être heureux. Pourtant, quelque chose le dérange... L'Union avec Bouddha, d'accord d'accord ( eh le copain Francis !) mais où vais-je me découvrir moi même ? Chez les Samanas qui rejettent l'intériorisation, certainement pas. Auprès de Gotama ? dans la forêt ? Apres la belle courtisane Kamala ? Après une période de découragement et de laisser-aller dans le Sansara, Siddharta trouve un moyen d'écouter son propre coeur... 5 - Thomas Mann, La Mort à Venise Gustav Aschenbach est arrivé au sommet de son art. Il n'est plus satisfait de ce qu'il produit. Il décide de partir à Venise où il se sent rajeunir dans l'amour homosexuel qu'il porte à un jeune homme polonais résident à l'hotel comme lui. Mais entre-temps, Venise sent le phénol, et une épidémie de choléra asiatique se répand...6 - Thomas Mann, Tonio Kröger Jeune garçon à l'âme d'artiste, Tonio n'arrive pas à trouver sa place dans la vie. Desespéré, il quitte Hambourg pour Munich, ville de la bière où il vit dans la débauche, et où son coeur se noie. Heureusement, il a une amie, une russe, Lisaveta Iwanowna, à qui Tonio pourra se livrer avant de partir à la recherche de ce qu'il est dans un voyage vers le Nord. 7 - Thomas Mann, les Buddenbrook
    Les déboires d'une famille allemande de négociants pendant la montée capitaliste. Problèmes conjugaux et disputes de frères surviennent. Le petit Hanno rêve d'art, de théâtre, de musique. Loin de son coeur les histoires de sous de son père Thomas, qui désespère de ne pas trouver dans ce descendant celui qui portera le signe commercial de la famille...Ah oui, il ne faudrait pas oublier. J'ai obtenu la grande dis' whaaaa !"

  • 2 jours plus tard, je respostais déjà: "Cher journal, Je ne crois pas que ce soit une très bonne journée pour moi. Je suis crevée, j'en ai marre de ne faire qu'étudier, surtout que j'ai tout donné pour l'autre exam. J'ai appris que 2 potes avaient parlé à Alicia grâce à FunRadio. Et le problème c'est que j'ai mal réagi. Pourquoi, ça je n'en sait trop rien, mais le fait est que c'était comme une petite aiguille en plus dans la peau. J'imagine que je suis un peu à bout à force de stress et de " Est-ce que j'aurai le temps de...?". A vrai dire je suis un peu en train de me relacher là, alors que mes exams ne sont pas finis. J'aimerais bien aussi moi, pouvoir parler à Alicia Keys, mais depuis le début ( sauf dans quelques moments d'euphorie) je me dis que ce n'est pas pour moi de la rencontrer, de lui parler, d'aller voir ses concerts. J'ai été une fois, en 2002, mais depuis lors je ne l'ai pas revue, et depuis lors aussi je bosse je bosse. Et ce que je fais, je le fais comme si j'étais vide. Je mange en ne pensant à rien, je travaille en ne pensant à rien. A vrai dire ça me fait très peur de réussir à penser. ça voudrait dire que je me rendrai compte de choses sur moi-même. Et puis j'ai cette trouille d'enfer vis-à-vis des gens. Je me dis que tant qu'on a des contacts dans sa liste msn, tout va bien, mais quand il s'agit de rencontrer les gens ils vont se retirer, parce que comme beaucoup de gens me le disent, " qu'est-ce que je suis bizarre" et " pas une du tout normale fille". Ce sera la même chose pour chacun j'ai l'impression, et pour Alicia aussi. Et si un jour je la rencontrais, ... peut-être, surement pas, car par à-coups je veux à la fois de plus en plus la rencontrer et à la fois j'y crois de moins en moins. Mais bon, si JAMAIS je la rencontrais, qu'est-ce qu'elle irait penser de moi la pauvre ? Et moi,je chercherais toujours dans mes souvenirs la p'tite faille qui me dirait qu'Alicia n'a pas été avec moi comme elle est avec les autres, alors je sais pas trop si ça vaut la peine. Et d'ailleurs je ferais mieux de m'enlever ces idées de la tête, comme dit ma mère, parce que " A 20 ans, être comme ça sur une personne, c'est quand-même triste". Je ne sais pas trop quoi penser, mais ce que je sais, en tout cas, c'est que j'ai tort quand je m'en prends aux gens qui sont heureux, ou contents, ou satisfaits. C'est sans doute parce que moi je ne suis pas souvent contente, ou heureuse, ou satisfaite... mais tant que j'en voudrai aux gens simples, ça ne marchera pas. Oui, moi, je suis compliquée. Caractérielle et égoïste. Mais si les autres ne sont pas comme ça je ne devrais pas penser " ah ouais fastoche pour toi, tu as tout ce que tu veux" mais je devrais en prendre de la graine et me dire que tout compte fait, je suis une humaine, et que c'est en fait normal d'être triste mais qu'il ne faut pas en vouloir à la terre entière pour autant. Donc, me voilà arrivée où je voulais en venir ( oui ça m'arrive d'aller où je veux):Petit Vincent et petite Martha, je vous adore TOUS LES DEUX et je m'excuse si vous avez ressenti ma froideur tout à l'heure. J'espère que vous ne m'en voulez pas. C'est qu'en premier j'ai réagi en ne pensant qu'à moi voilà en fait pour dire vrai. ça y'est je repense déjà à vous là, c'est passé. :o) Ouf, je ne reste pas dans cet état de renforgnée LOL Bientot jpourrai etre heureuse de ce ptit instant magique que vous avez vécu, je le sens.Bisous Journal Bisous VinZ Bisous Martha !"

  • Le 28 Janvier, j'ai posté en Anglais: " Hey, Everyone. Today i'm gonna post something in English, cause this language means a lot to me and cause it's a way i can forget what i am to start to talk with words i feel half-stranger with. This makes it easy for me to talk. It's like a mask, and at the same time it protects me while i'm saying these things that come from deep within. I definitely love English. Such power, such spreading, such beauty. English is music on its own, it's flowing, it has no hard sound or false intonations. When I speak English, I think English, I feel like i'm talking an idiom that will more clearly be understood. I have that impression that I can do something special, because i'm able to be SO into it that to a certain extent, it becomes a way of expressing feelings that could never be uttered as English wasn't " there for me". It also often feels like, in English, mistakes are allowed, and nowhere elseAnyways, let's go straight to the point now, guys, and girls. You ! Friends from the boards, Bro's and sis from all corners ! You ! You all, every single people reading this... I've realized, many times, that in life, ways may cross. Your way crossed mine at a given point, a precise moment where we started talking or exchanging ideas. Man, i can tell you, all of these moments, they were so special, unique. each time it felt like a new fresh wind blowing in my face. Each time it felt like new things were beginning, new hopes, new possibilities, new visions of the world to be shared. So, i won't hide, tonight, I suddenly felt so sad, because I wondered where I was, who I was, where was i going to, what for. And, it came to me that we could share things, we could get cheered up, we were able to give ourselves for the other, to think and do little things to make the other smile. Doesn't matter if you're far, doesn't matter if I never saw your face, never heard your voice. It doesn't matter that the link we have was built in reality or across this huge net. What I really realized, is that I could feel what was going on with you, and you, and you. If you're reading this page today, it means that you've got a reason to be there, it means that I found it important for you to read my thoughts, and that you found it important to know what's on my mind, what's been there hiding for long. Ya'll Guys, are unique. Everyone is, and sometimes your true individuality may be misunderstood, or not understood at all. But you gotta keep it warm. And in every case, there's no way you can get rid of what you are. Ok, now, people, some people may think we don't really care about each other. I don't know bout cha'll ( oh, oh... This reminds me of a song i'm fed up to hear ;)), but my thoughts are clear. I do care bout you, and when my mom told me: " oh, they don't even care bout ya", i was truly wounded. I said nothing, because She doesn't know how hard it is for me to live, in a way. I love life, but not mine. LOL i hope u get that ;) Sooo, this can seem embarrassing, but here is a place where i can put yall together for once. So, I think i'm not gonna do the "traditionnal shoutouts thingy" but a more special one.
    Here ya go, i hope I won't forget any of yall. AH. Now its time to make oneself at home... I've reached the central point of this topic.
    Yall are not so, so, so many. Fortunately. Because ive got enough time to think 'bout who y'all are, and this internet means adventure to me.
    aaaaaah, sigh, sigh. On the net, things move so fast. The one day, you meet the person, and two months later, you come to realize you said things that were intimate, secrete. It's always the way it works for me, but anyways, i know only what you chose to tell me, and if i know things, it means that you were willing to tell me those things...So, some of my friends out here, like for instance Laura, Cova, Claire, are extremely sweet people. When i say extremely, it's extremely. lol. I dunno how you do that. Your cuteness goes beyond all boundaries. Laura, I love your enthusiasm and i feel hurt when I come to learn you're sad. I always feel like you should be protected from it all, because you are amazingly generous and so optimistic. Cova, i miss you dearly. You seemed to be as fragile as a rose. Your interest for social things always struck me, the way you could make yours the pain of others, always so sweet and dedicated too. Claire, you're the one not to be hurt. Man, if ANYONe ever hurts you, i dunno what I'll do. What I feel towards you is that kind of motherly protection, I admire your artistry and the way we can talk bout what we feel like with you. Remember that convo we had about when you went visiting a castle, and there was thunder, and sheep were killed ! Remember this other day when you came for the first time online, i was soooo crazy! And i know you stepped back as I asked you your phone numba, but i understand that and it's not a phone or no phone that will be able to separate us ! To my dearest Ashild, Elien and Nina. When I say " my", that's not what you are, of course. But not just to say some kind things, to darken pages, i want to say I really, really, really, appreciate you three. To give an idea of what I think of you, Ashild, you are the strongest person I know. You went thru a lot, and u carry on, you keep on standing. You have this way of always fighting, and i know sometimes you felt like giving it up, but all you achieve... Man, all you achieve is full of this strong will always flowing into your veins. I'll never forget you, this I know. Elien, you are still one of the youngest ones. I don't see you all clear, but all the time we've not been talking, i didnt forget bout you. I remember our meeting forever, the weather was so bad ! LOL But still, there was sun ;) ah, lemme tell you Elien, I feel like you and I are a bit of the same. You are someone intelligent, you know. You are apt to realize many things, you are conscious of a lot of things. Don't worry, if things aren't all blue today, it doesn't mean it will always stay so. aaaaah, I recognize myself in you, and i do care for you. You believe me, right ??? aaaaand, Nina, well, I dunno how to feel about you, i can try to hate you, but it won't work. I can't figure you out, at all. LOL. You happy ? You're like A. Keys, you cannot be defined. You do it on purpose huh ? No, really, really. You told me something on msn the other day, id like to answer that as i told you, my doors are always open. You come knock, i'll go answer. Thats it, and thats all. LOL.
    Ah, and there are two persons I miss: Cova at first, and Hollie. Man i misssss youuuuu. Sniff,sniff. I love yall, I miss yall...I told you what was on my heart now :-) You can leave a comment if you like. Much love and tenderness,Val-who-would-hug-you-real-tight-if-she-could. Blessings."

  • Après avoir fini plein de boulot pour la fac, j'étais de retour fin Mars: "Coucou journal, cette fois ci, pour un bail, ça fait 1 bail... je vais te narrer 2 ou 3 petites choses qui me sont arrivées ce mois-ci, histoire de rester à jour! Aaah, on dirait qu'il y a eu du chemin de fait depuis la dernière fois ! Le 17 mars, j'ai eu une élocution de Néerlandais et pendant 2 semains, donc depuis le 1er mars environ, j'ai du préparer cette élocution avec 2 autres filles de ma classe, Elif et Naziha que je salue bien bas lol. On était vraiment en retard mais on a franchement bien géré la chose et j'ai été positivement étonnée de moi-même car j'ai réussi à me controler à l'oral, et j'ai parlé néérlandais devant toute la classe pour répondre au prof quand il n'était pas d'accord avec nous sur certains points. Donc pour ça je dois dire, je n'ai pas vraiment compris ce qui m'arrivait, je ne me sentais plus comme moi-même (cad plutot renfermée et nerveuse dès que je dois m'ouvrir au monde) mais ça a du bon des fois, et quand-même, c'était moi, il n'y a rien à y nier ! Après l'élocution, j'ai déconnecté pour le reste de la semaine. Bon, c'était pas dramatque vu qu'on était déjà Jeudi, il me restait en tout 4h de cours et j'y ai assisté. Mais en même temps je n'était plus là: j'étais lessivée, soulagée, j'en avait marre et je voulais être Samedi...Je sais bien au combien jeune je suis dans ma tête. D'un certain point de vue, on peut m'appeler "une gamine", car oui, j'en suis une. Je ne me donne pas des airs d'autre chose non plus. Pour moi, j'ai encore 17 ou 18 ans, alors que je vais bientot en avoir 21. Enfin pas si bientot que ça (ouf). Je ne comprends pas très bien pourquoi la société nous pousse à grandir avant notre ombre. Les médias, les stars, nous présentent des modèles que je trouve mauvais. En tant qu'ils sont des icones lointaines, intouchables. En tant que fan d'Alicia Keys, je ne peux pourtant pas rajouter grand chose, mais j'ai conscience du fait que l'entiereté du monde voudrait faire de nous des adultes à leur image. Chaque parent reve d'un enfant responsable et regarde ce qu'il y a de mieux à l'enfant du voisin, et chaque enfant reve un jour ou l'autre d'avoir, lui aussi, les parents du voisin. Je pense que les enfants aujourd'hui grandissent trop vite. On veut toujours plus. Quand on a 9 ans on en veut 11, quand on en a 13 on en veut 15, quand on en a 16 surtout on en veut 18, et ainsi de suite. Je pense VRAIMENT ( et c'est pas du tout pour me vanter) que je ne suis pas comme ça. Très tot, j'ai remarqué que les jeunes jouaient les grands, que les ados prennaient des airs de maman poule et de juges de paix. Je m'en suis rendue compte, mais au lieu de grandir sans faire attention à tout ça, j'ai réagi dans le sens contraire, extremmement fort: quand j'ai 20 ans j'en veux 18. C'est comme ça que je me bats, et que je me protège. Pour l'instant je me sens bloquée, pour l'instant. Je n'ai pas d'équilibre moral, c'est vrai. Mais j'en cherche un, et je le trouverai... Donc pour en revenir à nos "moutons" j'attendais donc le samedi avec grande impatience. Pourquoi aaahhhhaaaa ? lol, ben tout simplement parce que ça me motivait, donc entendez par là, j'ai fait de la soirée du samedi 19 un grand chambard de motivation pour arriver à gérer le stress de la semaine qui précédait :) Donc, le Samedi 19, j'ai été assister à un concert de Zap Mama qui se donnait à l'ancienne Belgique, avec une amie, Nina (que je salue encore plus bas lol) et son papa. L'ambiance du concert a été super, conviviale, ça faisait comme 2h en vacances :):):) ça vallait bien le coup de se motiver !!!! Apres tout ça, j'ai été malade ces derniers jours. La crève du siecle, mais du siècle. Vendredi je suis grimpée au dela de 39 et dans 2 jours on part en vacances, chose qui ne me rassure pas entièrement. Je suis très fatiguée, j'ai mal de tête, mon nez est bouché et je tousse toujours de trop bas. la fievre est bien tombée et j'espere qu'elle ne reviendra pas. Ralala, moi et la santé ! Ce n'est pas les 2 qui font la paire lol...Je crois que je n'écrirai plus dans ce journal avant de partir en vacances. Je serai de retour le lundi prochain si tout fonctionne comme prévu ( j'entends par là: je dois bosser et faire pleins d'autres trucs importants en rentrant): donc je fais un gros bisous à tous les gens qui viennent gentillement lire mes posts... et aussi aux autres qui ne viennent pas mais que j'adore, et que je ne quitterais pas sans avoir laissé un gros poutou non contagieux ! (((( Martha, Nina, Vincent, Sorel ))))"

  • Le 4 avril, je poussais un "coup de gueule à la vie" sur mon journal:
    [ AvAnCeR ]
    Etudier
    Analyser

    peser
    mesurer
    calculer

    anticiper
    comparer
    réfléchir
    se casser la tête

    se casser le cul
    rester digne
    rester fort
    réussir
    faire bonne figure
    faire un beau sourire
    rester lisse
    etre agréable
    etre serviable
    ne pas répondre
    bien se tenir
    bien se laver
    bien tout ranger
    popo pipi
    pipi popo
    tout regler
    tout savoir
    tout gérer
    tout digére
    tout supporter
    ne pas s'arreter

    toujours continuer
    un somnambule
    les bras devant
    les yeux fermés
    avancer
    avancer
    avancer
    avancer
    avancer
    avancer ...

    AvAnCeR
    ...

  • Le 15 avril, me voilà qui parlais de ma soeur et moi (inséparables) sur base de textes de John Legend, "It don't have to change".

  • Bien plus tard, le 23 Mai, j'étais de retour sur mon journal afin de parler des examens: "Oooh les potes vous me manquez ! C'est pas possible ça je vis une vie de MOINE pour l'instant - je fais tout ce qu'il faut et pour rien. Et oui c'est ça la vie d'ascète (et d'étudiante). J'ai tellement de boulot que je n'ai même pas le temps de le faire. L'examen que je présente demain ça va etre la grosse cata de ma vie. En oral en plus vive l'humiliation. Alors voilà j'ai pas trop le temps d'envoyer des message à tt le monde, si je suis en ligne pour l'instant c'est que j'ai besoin de l'ordi pour replacer des peintures dans le bon courrant. Voilà alors cette pause devait se terminer il y a 2 minutes lol... Je fais un gros coucou à Vincent... j'espere que tu n'es pas faché mais VRAIMENT je n'ai pas le temps de venir. Si tu veux bien si toi tu en as un peu de temps va dire aux autres que j'ai écrit sur mon bloc car j'ai besoin que les gens viennent lire. Ah, quoi qu'il arrive, le 16, ce sera les vacs, et même avec des tas de trucs à étudier je serai plus cool que là. Ce sera plus aéré comme emploi du temps, je pourrai ENFIN penser à notre rencontre... Courage pour la suite dans tes études (je crois que c'est presque fini non?). Alors je fais aussi un coucou a Nina, car elle est très chouette. Et ça y'est elle est grande ;) J'espere que tu vas bien et que tu stresses pas trop. Si tu stresses pas assez, motives-toi et si tu stresses trop ben pense à moi je stresse pareil. Meme stress pour même épreuves. Et: Bvvvvvv... éclair de motivation pour toi! Et Martha biensur, comme d'habitude. Merci pour ton mp il me fait très chaud au coeur, si j'ai le temps jte tiendrai au courrant de mes ups and downs LOL. :))) Merci pour tt !!!(( Copine ))) :D hihiVoilou, surtout n'hésitez pas et faites vos commentaires... En ces moments de sacrifices je n'ai plu que ça, la douche, et les biscuits a 16h. :( BIZZZZZ"

  • Le 26 mai, je repostais déjà, une fois de plus en Anglais et aussi en Nééerlandais: " Languages. I love you all. I love learning about languages. I love to discover new things about you day by day. I love when the language is the basis of a learning. But not when the learning is the basis of a language. I love feeling close to English, i don't like it when i can't get freed from it because English obviously feels "close to me". So close that in no way it would leave me alone just for a hour or two, damnit! Over het Nederlands is het heel wat verschillend. Van het Nederlands hou ik zoals ik van mijn vader hou wanneer hij te veel heeft gedronken. ik wil met het Nederlands geen vriend maken. Die taal is mooi en ik heb het graag omdat het een vorm van communicatie is, maar van zijn vorming en van zijn formaliteit hou ik echt niet. OK, pure SHIT, time to go get some sleep, obviously. AAAAAAAAH, razlebollesmecs,encore3semainesàteniretjailimpressionquejevaiscraquerdemain!
    nonjenesuispasnerveusenonjenesuispasnerveuseNON!
    heureusementquaucunmotnestsilongqueça
    sinonjenapprendraispasleslanguescestplusunexercicedapnéequautrechoses,lesétudesuniversitaires.C'est à qui tiendra le plus longtemps sous l'eau. Bleu, mauve ou gris, mais à qui restera en dessous le plus longtemps. Voilà c'est moi la fille qui voyoit du flamand par-tout. :D ahaha"

  • Post du 5 juin 2005: "Un amour"

    Par une belle soirée orangée

    A la croisée de deux chansons

    j'ai rencontré

    1 A m o u r

    Je ne l'ai pas vu arriver

    cheval hénissant

    lance à la main

    poing serré

    C e t A m o u r...

    ... Portait les couleurs de l'arc-en-ciel

    les lumières vraies

    les justes accords

    L' a m o u r

    avait les bras trop courts

    Un masque translucide

    Et moi

    les idées noires

    J'ai rencontré un amour

    entre deux cartes postales

    sans destinataires

    sous la chaleur de sa lumière

    nous nous tenons la main

    et depuis

    j'ai moins peur.

  • Après plus de 6 mois de silence, j'ai finalement refait surface à la fin du mois de décembre, en fait à Noel: "Voilà, je profite du fait que le diner est à cuire (c'est du boudin, repas de noel avant l'heure, eh ben, je préfère la dinde ou les cailles, très franchement) enfin bon...Je profite de ce trou horaire pour arreter un peu d'étudier et souhaiter à toutes celles et ceux qui passeront par ici : un joyeux NOEL !!!!Plus spécialement, je m'adresse à ma famille ainsi qu'à mes amis d'ici et d'ailleurs, que Noël soit fort, chaleureux et ouvre la voie pour vous vers une année 2006 pleine de bonheur, de joie, d'amour et de tendresse. Avant toute chose, ma petite soeur Coralie que j'adore, et puis mon Papa, ma maman, ma marraine qui a envoyé une jolie carte et que je suis impatiente de revoir depuis tout ce temps, et ma Bonnie, que j'aime beaucoup aussi. Ensuite ceux qui font de l'unif un endroit sympa, convivial: Stéphanie, Pascal, Daphnée, mais aussi bien entendu Alberto et Olivier... ;)... Nina, Martha, Sorel, Vincent que je n'oublie jamais...et une pensée spéciale pour une personne qui se reconnaitra peut etre, et à qui je pense pour l'instant... JOYEUX NOEL A TOUS ! "

  • Mon premier post de l'année 2006, je l'ai rédigé... au mois de mai (version allégée) ! "Salut Journal ! Il y a quelques jours, voire un peu plus d'une semaine, j'ai eu fini de te mettre à jour: "je t'ai allégé un peu. Histoire de savoir à quoi tu servais. Et tu sers à raconter ma vie, une vie comme les autres, à aimer ou à haïr selon les circonstances et les humeurs. Je t'ai si bien allegé de tout un tas de fatras qui n'avait plus sa place ici, que je me suis rendue compte qu'on dit peu de choses intéressantes dans la vie. Moi, par exemple, dans ce petit lieu carré, je n'en avais pas dites depuis... avant Noël ! Depuis quelques temps, je travaille plus. Par exemple, hier, j'ai du travailler 6 heures. Ce matin, j'étais plus investie que d'habitude... j'ai fait deuw bonnes heures d'un coup... résultat: la migraine. Si je travaille plus que d'habitude, c'est en vue de mes prochaines présentations (qui m'inquiêtent beaucoup) et de mes prochains examens (qui m'inquiêtent un peu). Comme chaque année, les voilà qui reviennent, les terribles examens! Et ils ne me font pas peur mais ils m'agacent terriblement... Un mois et demi enfermé dans sa chambre, alors qu'il fait beau dehors. Un mois et demi à se demander si on aura le temps, si ce qu'on a vu est retenu, si ce qu'on a pas encore vu le sera... Un mois et demi à boire du jus d'orange à minuit pour tenir le coup encore un peu, à se lever à 6h alors qu'on voudrait dormir. Un mois et demi à se secher la gorge à réciter, réciter, réciter. Un mois et demi à vivre au ralenti tout en s'activant comme une abeille...En Bref, un mois et demi à vivre sans vivre, en dehors de tout. Ce mois et demi, je n'ai pas envie qu'il arrive (comme vous avez certainement pu le comprendre). En plus de cela, car évidemment ça ne suffit pas, j'ai d'autres soucis. Pendant ce long parcours, ma santé m'abandonne souvent en cours de route. Elle se fait la malle (ah et moi si je pouvais...), elle me laisse me démerder sans elle. C'est là que, comme la plupart des étudiants en session ou en blocus, je commence à perdre l'appétit, à oublier de boire, à manger des tonnes de chocolat. Tous les matins, le brûlant arrive puis s'installe progressivement pour ne plus me lâcher de la journée. Les exams, ça active les sucs! Alors mon stress me fatiguant de plus en plus, je m'endors par dessus mes cours... avec un mal de gorge épouvantable et une douleur dans le dos, de trop tourner en rond à réciter... C'est ça, les études de par coeur! En hiver, je souffre aussi de cet obsédant syndrôme de Raynaud: picottements incessants dans les pieds et les mains, brulûres, angelures, engourdissements. En Juin, je peux espérer ne pas avoir à faire à cet ennemi là. C'est déjà ça... Il faudra bien que je m'y fasse... Les examens arrivent. Ce sera, pour un temps, fini de rêvasser, de peindre et de passer des heures sur le net. Mais quel soulagement lors des retrouvailles !"

  • Au tout début de ma session en Juin, j'allais pas fort bien, et j'ai rédigé ce post: "Coucou... journal...Je ne vais pas te cacher longtemps que je ne vais pas très bien. Cest la période d'exams et je suis complètement surchargée. Je travaille mais j'évite ce qui ne me plait pas, c'est à dire les 3/4 de ce que je dois étudier. Encore toute la journée, j'ai allongé expressément ma révision d'un examen pour ne pas devoir en étudier un autre... J'ai revu par écrit, alors que je savais bien que ça me prendrait plein de temps en plus. Ensuite, j'ai lu, lu, lu... tout le wikipédia... En fait, j'ai encore perdu mon temps, sans avoir rien trouvé de très captivant. Je ne sais pas ce que j'ai, avec ces études. Je travaille juste par acquis de conscience, ma tête, mon coeur, mes envies, ne sont pas là. Juste ma bouche et mes yeux, pour lire et dire. J'ai l'impression de radoter comme un vieux Woody: "j'ai un serpent dans ma botte... j'ai un serpent dans ma botte". Et quand je ne radotte pas, je m'en veux perpetuellement de perdre mon temps à "faire celle qui étudie". Je m'en veux de prendre des pauses, alors que j'ai tant à faire.Je m'en veux de perdre des journées entières, à ne pas réussir à cadrer ces études. Je m'en veux de ne jamais savoir comment les profs interrogent. Je m'en veux de jouer les abeilles laborieuses alors que mon cerveau ne travaille pas du tout. Si, juste le bouton "enregistreur"... Et encore, pas toujours fonctionnel. Voilà, je me perds dans l'unitilité de l'inutile. Où il y a un trou béant, j'agrandis le trou encore. Au lieu de m'accrocher au concret pour me donner toutes les chances, je m'accroche au détail de peur d'avoir peur de ne pas savoir étudier, comprendre, appliquer... le reste... 99% de la matière. Que ça finisse, je n'aime que le quart de ce que je fous. Alors quand je l'aime, le quart, je reste accroché dessus. Au lieu de faire ça, encore et toujours, il aurait mieux fallu que je reflechisse...avant de faire...GERMA !!!"

  • Les dernières 48h de la session de Juin furent réellement PENIBLES. D'où j'écrivais, le 25 juin: "Salut Journal, Devient vraiment dur d'étudier. Je suis tellement pressée que ça se termine, je n'arrive absolument plus à me concentrer depuis ce matin. Dans une quarantaine d'heures, un peu moins sans doute, et dodo inclus, ma session d'examens s'achèvera enfin.
    Je ne stresse pas pour mon examen, pour l'instant. En fait, je n'en ai rien à caller. Je stresse car bientot, bientot, je pourrai sortir de ce local, en me disant: je suis arrivée au bout. Mais ce ne fut (et n'est toujours pas) un chemin sans embûches. Je m'expliquerai là-dessus dans très peu de temps. C'est tout ce que j'ai à dire pour l'instant. Ma qualité de travail se dégrade en même temps que le temps avance, trop lentement ceci-dit, vers la libération finale.A bientôt alors, très bientôt même. Mais dans ma propre perception temporelle: à dans très très longtemps."

  • Et peu de temps après... ce fut la libération... : " Salut Journal, Comme promis, me revoilà déjà! J'ai enfin fini mes examens hier, alors j'ai quelques jours de répit avant les résultats. J'ai déjà été me faire faire des mèches chez la coiffeuse, comme ce fut bon de se laisser aller et de ne penser à rien et à se laisser dorlotter. Cette session, comme je le disais avant-hier, n'a pas été facile pour moi. Mes premiers examens m'ont déçue, et les suivants ne se sont pas très bien passés non plus. A deux jours de la fin, j'ai préféré laissé tomber la philosophie orientale, pourtant un cours intéressant. Je ne m'attends pas à de très bons résultats. On dira juste que pour l'instant, je ne m'attends à rien du tout de particulier, et je savoure ces quelques journées calmes à fond ! Ce matin, lever en douceur, radioblogage, Queen en dvd et bataille d'oreillers avec Cora. Capsule de vitamines et Tartine au Nutella. Cet après-midi, soin de soi chez la coiffeuse et blogage, soirée un peu vide en perspective - coupe du monde oblige. Soirée crayons de couleur alors. Demain matin, croquis dans la commune et demain apres-midi à la campagne. Le soir: concert de Raphael à Forest. Jeudi, journée rangement et regardage de Queen (encore!). Vendredi, moins amusant: les résultats. Et puis, après un bon week end bien relaxant et distrayant, retour à la réalité et travail. Dur dur, mais pas irréalisable. A plus donc..."

  • Un jour avant mon anniversaire, j'écrivais ceci: "Salut petit journal, Hier, j'ai obtenu mes résultats. Un examen signé et un de reporté avec certificat médical, encore un autre en dessous de 10 (l'hors-session de Néérlandais): voilà ce qui fera ma seconde session cette année. Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu de session de Septembre: en fait, je n'en ai eu qu'une, en quatrième secondaire, et elle ne comprenait qu'un seul examen: Math. Il faut dire que 30%, ce n'est pas assez pour réussir. En Septembre, après une trentaine d'heure de cours particuliers en juillet, et une bonne part de travail en Aout, j'avais obtenu un joli 16. Je me sens donc d'aplomb pour cette seconde session, avec un 12 de reporté en Littératures Modernes et Comparées. Malgré le gros travail de corpus qui m'attend, je me sens d'aplomb, et je compte me familiariser avec le logiciel dès Lundi. A part ma note en Communication Interractive du Nééerlandais, où j'ai obtenu un 9, mes cotes se situent donc au-dessus de 12, ce qui signifie que je ne dois pas les représenter. Au-dessus de 12, mais pas loin au-dessus de 12 pour la plupart, alors qu'en Janvier je n'avais, à part mon zéro en Littératures Modernes et Comparées, aucun résultat inférieur à 14. Ce qui signifie que j'ai eu bien raison de me battre, en ce sens que, un douze pourrait s'être transformé en un 10 si je n'y avais pas mis autant de bonne volonté. Fière donc, car mon bulletin sent la bataille. Et pas fière, car il sent le défaitisme, notamment pour Philo Orientales que j'ai laissé de côté et que je n'ai pas eu le courage d'étudier sur la fin de ma session.
    Voilà, ça fait du bien de pouvoir parler un peu de ça. Encore un an de plus donc, mais qui n'est pas encore du tout dans ma poche. Advienne que pourra. Je me sens d'attaque !!! PS - Vincent, je n'aurai pas les horaires d'examens avant le premier Aout. Oui je sais c'est lourd..."

  • Au retour de vacances, j'ai eu envie de reprendre mon blog là où je l'avais laissé, et j'évoquais mes examens de passage le 25 aout..."Voilà... J'ai passé cet après-midi mon deuxième examen de passage: après le Néérlandais du début de semaine, très moyennement réussi je pense, voici l'examen, ou plutôt le "rapport" de mon travail en linguistiques du corpus: la prof n'avait l'air ni contente ni furieuse, et moi de même, par conséquent: "Don't worry though but I think you should have added more examples"" you shouldn't worry: the language was quite good"et "you shoudn't worry: your work was not at all 'outrageous'". Donc, brièvement: I should not worry tout court. C'est surtout ça que je retiendrai, car la prof (très gentille d'ailleurs) me l'a au moins répété 10 fois... en 10 minutes...A présent, enfin plutôt, demain... j'entame l'étude du 3ème et dernier exam. En fait, c'est le seul examen vraiment théorique donc le seul sur lequel je devrai vraiment bosser. Enfin, pas non plus à m'en rendre malade... Confucius, Laotzi... here I come..."

  • Second coup de gueule de mon journal, qui date du 30 aout:
    ce poème s'appelle...
    r^z le c^l de cette histoire
    r^z le c^l que ça stagne
    r^z le c^l de devoir plier
    r^z le c^l de devoir tenir
    r^z le c^l de tes airs indifférents
    r^z le c^l d'etre conne à ce point ...
    A ce point là !

    ça va pas mieux. Je dois étudier, et voilà sur quoi je m'énerve
    .

  • Après la soirée de Miss Brabant wallon le 03 Septembre, j'évoquais 2 jours plus tard la victoire d'Audrey dans ces mots: "Bravo Audrey !!! Te Voilà Miss Brabant Wallon !!!! Bravo ! On croise bien les doigts pour la suite, et compte sur nous pour l'élection de Miss Belgique en Décembre... "

Et Voilà, c'en est fini de l'époque du Journal de Val. Il y a un moment, où il faut accepter certaines choses et réussir à les surpasser aussi...


 

lien de l'image: http://i10.photobucket.com/albums/a114/valerinette/Dessin...

08:18 Écrit par Val dans états d'âme | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : blog, vie, nouveau, changer |  Facebook |